mercredi 16 mars 2016
46.L'atteint love heure.
jeudi 10 mars 2016
45.État des liants.
Comment prouver qu'on est de la patrie quand on fait du jeu de rôle. Ils sont autour de la table et ne font pas mine de te voir. Que reste-t-il à prouver pour entrer dans les ondes et peut-être parler au micro ? Bonjour, j'ai écrit un livre que je n'ai pas fini d'écrire mais qui depuis longtemps est terminé. Fin de l'hémistiche. Aimé césure. Il s'agirait enfin de pousser la cancion, avec accent sur o, sureau sureau tu es trop beau, mais où se cache t-il dans ce clavier docile ? Cachetil, le médicament des matous qui ont la toux guérie. J'ai exhumé pour vous, et pour vous plaire, toutes mes strates de pensées en touffes afin de passer à l'art adios. C'est un début qui recommence. On sait déjà plus de quoi le sujet fait son beurre. Je m'amasse. Il est bon, quand tu crées, de te taire et surtout, de te montrer partout. Mais dans les bons endroits. En droit de. Il est bon de faire et de commutateur. Light on. Plus plus. Apatride, ah partir ! Facile idée ! Je voulais tant émigrer sur un terrain huileux, mais glissé dans la flaque et redevenu plat, je passé z'en maintes mains avant d'enlacer la bonne, qui était portugaise mais savait écouter. Par quel bout du morceau chanter son accord ? J'ai quelque temps caressé l'éphémère illusion de répondre à des tracteurs, mais cochons comme copains, je songeais à l'abattage qu'il faut se prendre par les mains, dans la boue si douce pour l'appeau, pour avoir sa place au canard. Même si c'est en Bretagne. Le cheminement long n'est autre qu'un dialogue inusable avec celui qui m'a né. Grincements de bois sur le plancher d'Êve hache. Dans le grenier, je monte l'échelle, quelques livres dans ma besace, et des biscuits, et je ne sortirais qu'à l'heure du repas. Je ne puis me cacher dans mon trou éternellement (bien appuyer long sur le double el quand tu lis les messages à haute voix). Il va bien falloir faire quelque chose oui mais quoi. Sont-ce les souvenirs qui m'acculent, et ça fait tâche. Je mélange les temps multiples de la meute à côté des carcasses, comme tout un chacal. Je me languis d'un bon jet de dés. Feuille d'aventure où mes caractéristiques se sont remplies comme la baignoire, avec un liquide rose et collant où une forme apparaît peu-à-peu, pâte superposée de lave infusion qui se lie en escalier fondant, tas mou bloup bloup, humanoïde inquiétant qui annone comme un yahourt, je mets un h si je veux, pour atteindre lentement la taille d'un gnome de salle de bain, genoux ramenés vers soi, proférant entre deux bulles avec une pointe d'accent britannique, ceci : "J'ai des révélations à vous faire sur votre prochaine série de peintures, en utilisant le rose, vous allez plaire à un riche collectionneur de Bangkok qui est domicilié dans les environs. Ce message s'autodétruira dans cinq secondes...". C'est très difficile à ravoir les chewing-gums entre les rainures des carreaux anciens. Dans les cheveux, je rase.
mercredi 9 mars 2016
44.Six cent soixante six cyclopes.
Merdaille travail, les cimes. Michel. Je patauge pâtine épate et puis, put put, ça fait teuf. Je boulgourise mes semoules, petits gâteaux algérois à la figue. Que te dire depuis des mois ? Je pleus. Le temps passe-t-il ? J'approuve mes multitudes et je rame. Sec. Mais bien. Mais quoi ? Toujours l'envie de se faire passer pour James, quand je ne fais de bonds que par ma corde à sauter. Autour de moi des glyphes. Des notes éparses, des projets inachevés ouverts, et ce bus à 19h15 qui m'empêche sournoisement de rester plus avant en mes lieux. Sans jardin. Que devenir, nous qui marnons ?
Je polyglotte, je multilangues, je monopolyse, je l'abonne paye, je jeu de l'oie sans plomb dans l'aile. Tirage de cartes. Tarot de ma sœur. Perdu dans les couloirs sans freins d'un cerveau profusionnel multiportes, avec toutes ces idées voletantes alentour. Un crâne caméléon à la langue dérouleuse, qui choppe les esprits pour gloutonnement, délicieusement, délictueusement, les digérer repu, et les recracher de la pointe d'une bille ou d'un feutre, transformés à travers le prisme de mes expériences interdites aux plus de dix-huit ans, sur des feuilles volantes et moins. Folliculaire (dans le sens ancien). J'ai pâte, plusieurs jours par moi.
Et je reviens à mes tables graphiques bondées, boudées parfois. J'espère avec foi d'on ne sais-où (sézou) y retrouver un ordre, un fil, pour créer enfin un arrêt du bavardage intempestblog et l'avoir, ma première série, nom de Diou ! (Je fais tout pour, je planche je planche et ma grande bouche de grenouille bénite vous promets trois vœux avant l'an nouveau). Envie permanentée d'arriver au bout du rouleau, pour reboucler mes plumes dans des encriers qui m'amarrent. Mur mur. De Bruxelles à Berlin en passant par ma rosette (la pierre, celle qui déchiffre les trucs de l'ancienne Égypte).
Résumons-nous. Fol espoir. Conscience accrue. Petite page, petit mot pour te dire à quel point je compte sur mes doigts, sur toi, sur la possibilité de faire mieux vieux et concentrer l'esprit dans un voyage imaginaire relié aux accents de j'y reviens pour voir car j'y ai vu du lourd. C'est pas au poids qu'on s'note, mais quand mêêême. Bergerie. Se visiter les choses faites et dîtes. Croire reprendre à zéro quand il ne s'agite que de peaufiner ses rames. Corps criblé de dettes, poussin dans la centrifugeuse de l'existence exsangue avec des éclairs et du vent et la jeune fille en blanc sur la corniche au loin qui fait : "Jiiiiihimmm, Jihiiiim le Héééééérrrrooooos, ta destinée est de suivre ta voiiiiiiiiihaaaaaaaaa. Plouf." Mais qu'ont-elles toutes à sauter ces spectrâles ? Poésie salvatrice d'un moment 18eme, tu m'émeus à cornes. Wapiti partout. Wapitipédia. Faire pieux, plus saint-ple, reprendre là où l'enquête bâclée s'acheva mal. Reprendre là où je peux. Et des rencontres qui m'hébergent le temps d'une insomnie. Trop de générale générosité m'ont fait rendre l'arme à celui à qui elle appartient. J'époussette de compét' à quatre roues motrices. Pizzicato. Un cornu célèbre. Sur le mont Saint-Michel, proche des Douves, proche des proches. Grand quoi, grand n'importe, grand de ma largeur sur la croix. Les artistes se font passer pour des Christs en berne quand ils ne sont que des clous rouillés. Frankenstein dansant avec ses gros sabots. Mettre son je dans une boite le temps d'une ultime escapade dans le collimateur d'une opportunité fabuleuse, produite, réalisée, provoquée. Le téléphone sonne, "Jiiiiihimmmm le Hééééérrrrooooos, tu vaaaaas raahaallieeeer notre cause en parlaaaaaant de nooouuuuhouhouhouuuuu !".
J'ai toujours eu du succès chez les mortes (je ne parle pas de toi chair de ma chair qui vole sur un balai les soirs de plume laine). Groupies zombies d'un concert en plein air. Les tombes en cercles autour d'une fosse d'orchestre, je sors mon banjo braille et convoque mes squelettes accompagnants en fracs régionaux. Haut-de-formes, trompettes, violons, tubas, citrouille. Les nuits sont courtes en Transylvanie.
Je polyglotte, je multilangues, je monopolyse, je l'abonne paye, je jeu de l'oie sans plomb dans l'aile. Tirage de cartes. Tarot de ma sœur. Perdu dans les couloirs sans freins d'un cerveau profusionnel multiportes, avec toutes ces idées voletantes alentour. Un crâne caméléon à la langue dérouleuse, qui choppe les esprits pour gloutonnement, délicieusement, délictueusement, les digérer repu, et les recracher de la pointe d'une bille ou d'un feutre, transformés à travers le prisme de mes expériences interdites aux plus de dix-huit ans, sur des feuilles volantes et moins. Folliculaire (dans le sens ancien). J'ai pâte, plusieurs jours par moi.
Et je reviens à mes tables graphiques bondées, boudées parfois. J'espère avec foi d'on ne sais-où (sézou) y retrouver un ordre, un fil, pour créer enfin un arrêt du bavardage intempestblog et l'avoir, ma première série, nom de Diou ! (Je fais tout pour, je planche je planche et ma grande bouche de grenouille bénite vous promets trois vœux avant l'an nouveau). Envie permanentée d'arriver au bout du rouleau, pour reboucler mes plumes dans des encriers qui m'amarrent. Mur mur. De Bruxelles à Berlin en passant par ma rosette (la pierre, celle qui déchiffre les trucs de l'ancienne Égypte).
Résumons-nous. Fol espoir. Conscience accrue. Petite page, petit mot pour te dire à quel point je compte sur mes doigts, sur toi, sur la possibilité de faire mieux vieux et concentrer l'esprit dans un voyage imaginaire relié aux accents de j'y reviens pour voir car j'y ai vu du lourd. C'est pas au poids qu'on s'note, mais quand mêêême. Bergerie. Se visiter les choses faites et dîtes. Croire reprendre à zéro quand il ne s'agite que de peaufiner ses rames. Corps criblé de dettes, poussin dans la centrifugeuse de l'existence exsangue avec des éclairs et du vent et la jeune fille en blanc sur la corniche au loin qui fait : "Jiiiiihimmm, Jihiiiim le Héééééérrrrooooos, ta destinée est de suivre ta voiiiiiiiiihaaaaaaaaa. Plouf." Mais qu'ont-elles toutes à sauter ces spectrâles ? Poésie salvatrice d'un moment 18eme, tu m'émeus à cornes. Wapiti partout. Wapitipédia. Faire pieux, plus saint-ple, reprendre là où l'enquête bâclée s'acheva mal. Reprendre là où je peux. Et des rencontres qui m'hébergent le temps d'une insomnie. Trop de générale générosité m'ont fait rendre l'arme à celui à qui elle appartient. J'époussette de compét' à quatre roues motrices. Pizzicato. Un cornu célèbre. Sur le mont Saint-Michel, proche des Douves, proche des proches. Grand quoi, grand n'importe, grand de ma largeur sur la croix. Les artistes se font passer pour des Christs en berne quand ils ne sont que des clous rouillés. Frankenstein dansant avec ses gros sabots. Mettre son je dans une boite le temps d'une ultime escapade dans le collimateur d'une opportunité fabuleuse, produite, réalisée, provoquée. Le téléphone sonne, "Jiiiiihimmmm le Hééééérrrrooooos, tu vaaaaas raahaallieeeer notre cause en parlaaaaaant de nooouuuuhouhouhouuuuu !".
J'ai toujours eu du succès chez les mortes (je ne parle pas de toi chair de ma chair qui vole sur un balai les soirs de plume laine). Groupies zombies d'un concert en plein air. Les tombes en cercles autour d'une fosse d'orchestre, je sors mon banjo braille et convoque mes squelettes accompagnants en fracs régionaux. Haut-de-formes, trompettes, violons, tubas, citrouille. Les nuits sont courtes en Transylvanie.
jeudi 17 décembre 2015
43.Vous êtes suibi.
J'ai ces temps-ci trouvé le cheminement long (encore, mais tu te répépètes mon vieux !) dur de m'y remettre à quoi Auguste ? Happé par les informations tronquées du monde et les guerres des arbres marcheurs, j'oculais les drosophiles épelant Cronenberg (là il faudrait une référence cinhématome-graphique). Nos monstres nous précèdent la place dans le métro. Quand on s'assoit dessus, c'est mieux. Raconter lentement les vies humaines et le respirement des bois n'enthousiasme pas toujours le faiseur pressé d'images (pas le temps Coco !). Marcher avec mon libraire, main dans la main au milieu de toutes ces tiges vouées à la glorification des mots. Cette phrase est obscure, ou ambivalente, ou les deux. Éclairons.
Le journalisme rend compte plus que ne prend en compte, oui, et le livre obscurcit, sinon je laisse tomber. Oublies ton montage vidéo, camarade fouisseur, va manger du fromage avec les autochtones, ils sont sympas passé les quelques relents de nationalisme Suisse planté comme un couteau au milieu de la miche. Posons. Relu deux dernières pièces, refais pour la quarante troisième fois le plan du récit songe de cette vie passée future, monde comédie où l'on joue dans les jardins botaniques et où l'on se course poursuite dans les rues pavées inégales. J'ai lâché prise sur bien des monuments de vaisselle, raté quelques autres en pétant une grenouille, une que j'avais trouvé dans un magasin de pauvres avec maman, céramique aux gros yeux imprimée en Chine. J'ai, grave, sociologisé vos histoires et vos faces (car je vais toujours à la source de vos trombinoscopes, Never Trust Un Fil D'actualité !) on se voit tous en train de faire ce qu'on devrait faire au moment où on ne le fait pas. Le temps passe et je n'ai toujours pas créé ma compagnie de marionnettes. Nous ne battmannerons pas la bêtise en culculklanpabilisant la bêtise, merci Bernard (Stiegler), qui écrit dur à suivre mais se pige sec après trois fines. Ni en la jugeant (la bêtise, suivez le guide) elle n'attend que ça pour faire la sourde et claquer la porte-oreille.
Pour contrer la bêtise il faut, un peu, lui faire de la place, la laisser entrer, lui donner le temps de raconter sa vie. Quand ce n'est pas payé, c'est ennuyeux. Comprendre l'épanchement sans pleurer avec elle, sans la juger, c'est difficile. Parfois on monte des reportages belges et tout le monde applaudit. C'est un peu pathétique ou ça touche au sublime. Et lui donner une ou deux pistes aux étoiles pour s'écouter elle-même, remplacer ses boucs émissaires par un gâteau, peut-être. Un Kouglof ? C'est long à faire, la bonne pâte se repose. Chanter. Retrouvé tout plein de livres fameux, vu trois à quatre hydres-séries d'un coup, avec soucoupes, trips et plein de sang qui fait vrai. Dormi avec les minous la tête engoncée dans un sac de voyage, et soudain, m'affalant, bave aux lèvres, frissonnant, porte ouverte, réveillé par mon étouffement, courant moitié cul nu à cinq heure du mat dans l'herbe mouillée pour séparer un feu de bengale de félidés noir et blanc faisant Yin et Yang comme dans le dessin-animé du Panda Kung-Fu, deux : "Et je vous mets Charlie avec le Canard ? - Non, merci non. Je vais vous prendre un Figaro pour changer."
vendredi 20 novembre 2015
42.Aventureux.
Dans le guide galactique de Douglas Adams, une trilogie en cinq volumes (véridique !) la planète terre (avec ses humains dessus) est une sorte de grand programme géant et génial, créé par des souris, qui est censé apporter la réponse à la vie, l'univers et le reste. Même si on se demande si la question sera cette fois la bonne. Dans le premier tome, on comprend assez vite que la terre va être rasée pour laisser passer une autoroute spatiale, idée qui sera abandonnée plus tard mais qui ne fera pas forcément revenir notre planète. Quoique. J'ai passé ma jeunesse, et je veux croire qu'elle dure encore, à lire de l'anticipation, des scénarios improbables, des BD fabuleuses, de la science-fiction en boucle en écoutant Gotainer, Dorothée, Anne Sylvestre et les B52's, fumant des saucisses dans le tuyé de mon enfance.
Aujourd'hui mûr et responsable (j'ai arrêté les gens), après avoir passé mes deux dernières années dans des lieux de vie pas sympathiques et sans assez de flouze pour réparer la piscine en forme de guitare, je peux dire, repu et comblé dans mon fauteuil mémère, que Terry Pratchett, qui a eu comme Ayerdhal la mauvaise idée de mourir en 2015, ou la bonne, c'est à eux de le dire maintenant, que Terry Pratchett, donc, écrivait de la fantasy. Et ses personnages ont une fâcheuse tendance à voir le monde tel qu'il est vraiment, sans craindre d'y mettre les mains dans le cambouis (Ayerdhal aussi quoique je connaisse moins bien son œuvre, j'en ai lu que deux pour l'instant, c'est d'une lucidité qui claque l'élastique de jogging et j'y vais à petits pas mollo mollo).
Le monde tel qu'il est c'est quoi ? Le bordel, oui, quelqu'un d'autre ? Le monde tel qu'il est c'est le pétrole (j'ai fait une faute de frappe que j'ai corrigée mais je voulais écrire le prêtrôle). C'est tout. Et un peu le fric aussi, mais c'est pareil. Je ne peux pas vraiment me prononcer en profondeur pour le monde, c'est trop grand. Mais pour ma gouverne, je peux naviguer deux choses. Un, j'ai un peu faim. Deux, je suis pour toute forme de paix et de méditation qui permette de lâcher prise et d'aller faire un tour plutôt qu'aller tuer un bœuf. Sans gourou à la con qui te ponctionne ton foi en te faisant croire que tu progresses à chaque versement. Les purifications non gratuites sont des analyses non remboursées, là. Je n'exclue pas l'effort d'aller vers pour comprendre mais on en reparle dans vingt ans.
Je peux pas obliger mes connaissances et amis à lire Terry Pratchett, si ? Ou alors vous commencez par la série avec Tiphaine Patraque (tome 1, Les Ch'tits hommes libres). Top série. L'histoire d'une fillette qui devient sorcière, y'en a quatre tomes comme ça, le dernier est le plus fou simple et réussi. C'est pas tout à fait les sorcières de chez Harry Potter, y'a pas d'étincelles et pas trop de baguettes. Enfin pas toujours. La bonne magie c'est s'occuper des gens. D'abord l'humain, ensuite la sorcière, très facile à se rappeler, très dur à s'en souvenir. Surtout dans les moments de crise.
Aujourd'hui mûr et responsable (j'ai arrêté les gens), après avoir passé mes deux dernières années dans des lieux de vie pas sympathiques et sans assez de flouze pour réparer la piscine en forme de guitare, je peux dire, repu et comblé dans mon fauteuil mémère, que Terry Pratchett, qui a eu comme Ayerdhal la mauvaise idée de mourir en 2015, ou la bonne, c'est à eux de le dire maintenant, que Terry Pratchett, donc, écrivait de la fantasy. Et ses personnages ont une fâcheuse tendance à voir le monde tel qu'il est vraiment, sans craindre d'y mettre les mains dans le cambouis (Ayerdhal aussi quoique je connaisse moins bien son œuvre, j'en ai lu que deux pour l'instant, c'est d'une lucidité qui claque l'élastique de jogging et j'y vais à petits pas mollo mollo).
Le monde tel qu'il est c'est quoi ? Le bordel, oui, quelqu'un d'autre ? Le monde tel qu'il est c'est le pétrole (j'ai fait une faute de frappe que j'ai corrigée mais je voulais écrire le prêtrôle). C'est tout. Et un peu le fric aussi, mais c'est pareil. Je ne peux pas vraiment me prononcer en profondeur pour le monde, c'est trop grand. Mais pour ma gouverne, je peux naviguer deux choses. Un, j'ai un peu faim. Deux, je suis pour toute forme de paix et de méditation qui permette de lâcher prise et d'aller faire un tour plutôt qu'aller tuer un bœuf. Sans gourou à la con qui te ponctionne ton foi en te faisant croire que tu progresses à chaque versement. Les purifications non gratuites sont des analyses non remboursées, là. Je n'exclue pas l'effort d'aller vers pour comprendre mais on en reparle dans vingt ans.
Je peux pas obliger mes connaissances et amis à lire Terry Pratchett, si ? Ou alors vous commencez par la série avec Tiphaine Patraque (tome 1, Les Ch'tits hommes libres). Top série. L'histoire d'une fillette qui devient sorcière, y'en a quatre tomes comme ça, le dernier est le plus fou simple et réussi. C'est pas tout à fait les sorcières de chez Harry Potter, y'a pas d'étincelles et pas trop de baguettes. Enfin pas toujours. La bonne magie c'est s'occuper des gens. D'abord l'humain, ensuite la sorcière, très facile à se rappeler, très dur à s'en souvenir. Surtout dans les moments de crise.
mardi 10 novembre 2015
41.Et des cheminements doux nous prendrons la descente.
Je suis l'ordinant, tu es l'ordinateur. On se tape dessus et on joue à touche touche. Parfois sur l'Azerty, je mets du vinaigre, pour que les doigts décollent. Aujourd'hui, je cherche des phrases sous le marteau piqueur. Il y a une mise à jour chez Pôle agence, où l'on t'encourage à cocher, il y a quelques pistes vers le désir de cycle, et des recherches encore sur le prochain terrain à engager. Voir Flora, peut-être, féministe avant l'heure, il faudrait enquêter, je ne suis jamais très doué au delà de cinq ans. La mémoire se dédouble et mon Jekyll s'enrhume. Moloko. Le lait concentré sucré. Voyons. Regardions. Tartempion.
J'ai pas mon vélo, il est resté avec le cheval, donc je n'irais pas à la bibli today car mon Dark Vador débarque dans moins d'une heure, ou un peu plus. Le soleil pourra illuminer les coteaux si l'on évite les bouchons, mais avec lui, j'en doute. Je cherche ma lampe de poche pro qui me permet de remonter doucement dans la boue pour découvrir sous orage un corps désartibulé qu'on a laissé pourrir faute de coupable. Et le shérif Clint sort de l'ombre et fait sans rigoler : "Posez vous mains sur le volant et sortez votre permis, comment c'est impossible ? Ne jouez pas au plus malin avec moi blanc bec. Vous êtes Marty Mac Fly ? J'ai un message pour vous qui date de 1881, on se demandait avec les collègues si vous seriez là au rendez-vous, signez là, et là.".
Je devrais faire un peu plus attention à mes références américaines, ça va finir par se voir. Nous avons beau tous être tombés dedans quand on était petits, il serait de bon ton d'ouvrir d'autres opercules, que nos effluves nationales reprennent du poil de quoi, et bien de la bête, assurément. C'est d'époque. Avec un petit drapeau bleu blanc rouge planté dans le fessier, il en reste un peu je vous le mets quand même ? Multiples nuits stressées à l’accoutumasse, et une recherche de recentrage autonome sans batterie. Me répéterais-je ? Un peu. Baste. Court passage à l'atelier ce mardi au milieu des idées en jachère. Une sur trois qu'on peut brouter sans crainte. J'ai le dossier orange des notes des pièces, et le dossier transparent des notes des livres, et le carnet des dessins sur les scènes à tourner. Et même le plan des vidéos qui commence à prendre forme. Je refais une cartographie et j'essaie de revenir demain. Des bisous à ton hamster.
J'ai pas mon vélo, il est resté avec le cheval, donc je n'irais pas à la bibli today car mon Dark Vador débarque dans moins d'une heure, ou un peu plus. Le soleil pourra illuminer les coteaux si l'on évite les bouchons, mais avec lui, j'en doute. Je cherche ma lampe de poche pro qui me permet de remonter doucement dans la boue pour découvrir sous orage un corps désartibulé qu'on a laissé pourrir faute de coupable. Et le shérif Clint sort de l'ombre et fait sans rigoler : "Posez vous mains sur le volant et sortez votre permis, comment c'est impossible ? Ne jouez pas au plus malin avec moi blanc bec. Vous êtes Marty Mac Fly ? J'ai un message pour vous qui date de 1881, on se demandait avec les collègues si vous seriez là au rendez-vous, signez là, et là.".
Je devrais faire un peu plus attention à mes références américaines, ça va finir par se voir. Nous avons beau tous être tombés dedans quand on était petits, il serait de bon ton d'ouvrir d'autres opercules, que nos effluves nationales reprennent du poil de quoi, et bien de la bête, assurément. C'est d'époque. Avec un petit drapeau bleu blanc rouge planté dans le fessier, il en reste un peu je vous le mets quand même ? Multiples nuits stressées à l’accoutumasse, et une recherche de recentrage autonome sans batterie. Me répéterais-je ? Un peu. Baste. Court passage à l'atelier ce mardi au milieu des idées en jachère. Une sur trois qu'on peut brouter sans crainte. J'ai le dossier orange des notes des pièces, et le dossier transparent des notes des livres, et le carnet des dessins sur les scènes à tourner. Et même le plan des vidéos qui commence à prendre forme. Je refais une cartographie et j'essaie de revenir demain. Des bisous à ton hamster.
vendredi 23 octobre 2015
40.Espace de quoi ?
Les délimitations sont donc à découper. Trouver une manière de classements à cet ensemble d'idées possibles et imaginables. L'espace atelier. L'espace du site Internet. L'espace des liens de ce site. L'espace client ? Non, je n'ai pas la carte du magasin, merci. On avait pas besoin de délimiter nos courses avec un petit panneau à pub sur le tapis roulant, avant. Une étendue comme une planche de dissection de l'esprit. Attitude de dévoilement qui masque. Passer de bons moments. Je bifurque d'Ulysse à la série de cartes, tarots, bataille. Bifurquer.
Pour commencer, un fond d'écran qui m'attire. Une couleur à choisir parmi celles que j'ai, à moins que je n'aille faire un tour chez le vendeur de papier, ce qui me permettrait de passer chez le cordonnier pour voir si mes chaussures bruxelloises peuvent se faire mettre une semelle de renfort et éviter mes bondissements à chaque caillou. Je suis d'une nature douillette sous la voûte, le hobbit fait partie du héros, et la quête envisage de m'offrir un certain relâchement sur la route de briques jaunes. Provisoire, peut-être. J'aspire à plus de nanotechnologie et de temps solitaire dans une durée définie. Comme glander est le principe qui permet à la création de monter, il me faudrait ma cabane où m'isoler sans failles. Sans remontrances. Sans justifications. Avec du matériel. Le fantasme saisonnier.
Odyssée, trajet, zonage. Je vais tenter de vous mettre en image de fond de site, une carte, donc, de mon territoire mobile. Après le cordonnier. Car il est déjà 17h30. Vivre en permanence (et impermanence, ha ha qu'est-ce qu'on se marre à bout) dans des mondes qui s'offrent à toi, à soi, vivre. Bon. Assailli par ces hordes d'images qui veulent passer par ce corps possédé. Mais je n'ai pas de démarche. j'ai dû déjà le noter quelque part, la démarche n'est qu'une invention marketing de plus, bande de surréalistes avachis, les ronds-points sont partout et Toutes directions notre lot.
Laisser venir, et pratiquer un sport de combat quand la muscu aura réussi à effacer les traces des os apparents sur mon costume naturel d'Halloween. Déjà un an d'errance dans les cimetières à glaner ça et là les sujets gracieux de mon album vaudou. Zombie ! Cette ambition bizarre de créer malgré ses crises me vient de quelque malédiction merveilleuse contractée avec la varicelle un soir de fièvre. Le monsieur gentil s'était fait passer pour un docteur, il m'a demandé de signer la feuille couleur rouge. Papa était absent, en séminaire aux antipodes, et maman à la cuisine à plumer une bouteille de Martini. Je revois ma sœur entrer et se saisir du tison de la cheminée et frapper un grand coup sur le chapeau claque du bonhomme, et puis plus rien, la poussière, le vent. Et le bout de papier, bien sûr, avait disparu. L'homme est revenu avant hier, il voulait me redonner le papier, en échange, je m'engageais à écrire neuf livres en moins de dix ans, et des bons, si possible. Si j'y arrivais, je pourrais récupérer ma signature et on en resterait là. "- Cependant tu dois savoir que lorsque tu auras de nouveau ton âme en main, toute cette création merveilleuse de bête s'envolera à jamais.".
Je m'en fous, j'ai dit, je suis un saule-pleureur en souffrance, et les rats d'eau viennent manger mes branches qui trempent dans le sens de l'onde, ça vaut mieux qu'une vie éternelle dans un python (monty) de la fournaise, no ? Haroun Tazieff dans ta face. Les paradis sont nombreux, les enfersaussi. Lequel choisir selon sa religion ou son éducation sociale ? L'enfer est une salle d'attente où l'on ne peux pas parler et où les numéros de Paris-Match parlent de mecs de droite qui font des bises à des femmes de gauche en gloussant. Et on écoute RFM sans pouvoir changer la station.
Pour commencer, un fond d'écran qui m'attire. Une couleur à choisir parmi celles que j'ai, à moins que je n'aille faire un tour chez le vendeur de papier, ce qui me permettrait de passer chez le cordonnier pour voir si mes chaussures bruxelloises peuvent se faire mettre une semelle de renfort et éviter mes bondissements à chaque caillou. Je suis d'une nature douillette sous la voûte, le hobbit fait partie du héros, et la quête envisage de m'offrir un certain relâchement sur la route de briques jaunes. Provisoire, peut-être. J'aspire à plus de nanotechnologie et de temps solitaire dans une durée définie. Comme glander est le principe qui permet à la création de monter, il me faudrait ma cabane où m'isoler sans failles. Sans remontrances. Sans justifications. Avec du matériel. Le fantasme saisonnier.
Odyssée, trajet, zonage. Je vais tenter de vous mettre en image de fond de site, une carte, donc, de mon territoire mobile. Après le cordonnier. Car il est déjà 17h30. Vivre en permanence (et impermanence, ha ha qu'est-ce qu'on se marre à bout) dans des mondes qui s'offrent à toi, à soi, vivre. Bon. Assailli par ces hordes d'images qui veulent passer par ce corps possédé. Mais je n'ai pas de démarche. j'ai dû déjà le noter quelque part, la démarche n'est qu'une invention marketing de plus, bande de surréalistes avachis, les ronds-points sont partout et Toutes directions notre lot.
Laisser venir, et pratiquer un sport de combat quand la muscu aura réussi à effacer les traces des os apparents sur mon costume naturel d'Halloween. Déjà un an d'errance dans les cimetières à glaner ça et là les sujets gracieux de mon album vaudou. Zombie ! Cette ambition bizarre de créer malgré ses crises me vient de quelque malédiction merveilleuse contractée avec la varicelle un soir de fièvre. Le monsieur gentil s'était fait passer pour un docteur, il m'a demandé de signer la feuille couleur rouge. Papa était absent, en séminaire aux antipodes, et maman à la cuisine à plumer une bouteille de Martini. Je revois ma sœur entrer et se saisir du tison de la cheminée et frapper un grand coup sur le chapeau claque du bonhomme, et puis plus rien, la poussière, le vent. Et le bout de papier, bien sûr, avait disparu. L'homme est revenu avant hier, il voulait me redonner le papier, en échange, je m'engageais à écrire neuf livres en moins de dix ans, et des bons, si possible. Si j'y arrivais, je pourrais récupérer ma signature et on en resterait là. "- Cependant tu dois savoir que lorsque tu auras de nouveau ton âme en main, toute cette création merveilleuse de bête s'envolera à jamais.".
Je m'en fous, j'ai dit, je suis un saule-pleureur en souffrance, et les rats d'eau viennent manger mes branches qui trempent dans le sens de l'onde, ça vaut mieux qu'une vie éternelle dans un python (monty) de la fournaise, no ? Haroun Tazieff dans ta face. Les paradis sont nombreux, les enfersaussi. Lequel choisir selon sa religion ou son éducation sociale ? L'enfer est une salle d'attente où l'on ne peux pas parler et où les numéros de Paris-Match parlent de mecs de droite qui font des bises à des femmes de gauche en gloussant. Et on écoute RFM sans pouvoir changer la station.
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